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Comme vous avez
pu le remarquer, si vous avez le moindre sens de l'observation, je ne
bénéficie pas des faveurs d'une certaine presse. J'en ai l'habitude
!... Cela fait 25 ans que ça dure, et je ne m'en porte pas plus mal !
Mais de temps en temps, il est bon de remettre les pendules à l'heure.
Le ciel devient plus clair... l'atmosphère plus sereine...
Dans son journal du jeudi 28 février 2008, les Nouvelles ont sorti un
article sur Dumbéa dont la teneur est un tissu d'inexactitudes et la
tournure tendancieuse et peut-être même sanctionnable. J'ai bien sûr,
comme il se doit dans pareil cas, téléphoné au rédacteur en chef et à
la journaliste dans l'intention d'user de mon droit de réponse. Mais
ces derniers m'ont rétorqué que ce droit était contestable puisque cet
article ne faisait que relater les propos des électeurs recueillis
dans les rues de Dumbéa. Autrement dit, quand les Nouvelles enquêtent
à Dumbéa, ils ne rencontrent que des mécontents.... Il n'y a pas
d'écoles à Dumbéa, pas de station d'épuration, pas d'infrastructures
sportives, pas de salles culturelles, pas de salle de musique, aucun
évènement digne de ce nom, pas même l'omelette géante... ils n'en ont
jamais entendu parlé ! Dumbéa se meurt... faute de projets et
d'infrastructures....
A côté de cela, la même journaliste a sorti un article sur le Mont
Dore le samedi 1er mars : Et là, comme par miracle, "TODO VA BENE", la
vie est belle et les habitants sont aux anges !!!! enfin, là, pas
question de relater le sentiment des électeurs rencontrés dans la rue.
L'article tait les choses qui fâchent.
Eh oui, dans ce
journal, 2 poids, 2 mesures !
J'ai donc décidé, à l'occasion de notre journée récréative du Parc
Fayard, de répondre publiquement à cet article au lieu de présenter à
la presse, comme prévu, le programme de notre liste.
Et
MIRACLE : MON
STRATAGÈME A MARCHE !
Le lundi 3 mars
j'avais enfin mon droit de réponse.
Oh ! bien sûr, un article à la sauce "Nouvelles", mais tout de même,
dans l'article de Catherine Lehe, j'y ai lu l'essentiel et je suis sûr
que les dumbéens sauront lire à travers les lignes et élaguer le côté
tendancieux de certaines phrases et l'inexactitude de certains faits.
Comme, par exemple, le fait que nous ayons été en retard de 2 heures :
Pas du tout ! Des danses étaient prévues et annoncées et les habitants
de Dumbéa ont voulu me faire une surprise en ajoutant une danse avec
des costumes magnifiques cousus pour l'occasion et une chorégraphie à
couper le souffle. Je suis navré pour "les Nouvelles" s'ils ont
quelques réticences à apprécier le folklore océanien. Mais pour moi,
le désir de mes administrés passe avant la presse. Et j'en profite
pour remercier tous ces danseurs pour ce cadeau qui m'a profondément
ému.
Quant à l'interprétation qu'en fait Monsieur Philippe Minard, elle ne
regarde que lui. Mais je peux vous assurer, chers visiteurs, que je ne
me sens pas fragilisé. Ce sentiment ne fait pas partie de ma manière
d'être. Je ne représente pas un parti et je n'ai pas de carrière
politique à défendre.
Mon seul but est de défendre les intérêts des dumbéens. Ma seule
passion, c'est de construire notre ville pour la mettre sur les rails
d'un développement durable. Mon seul souci reste de préserver Dumbéa,
et plus encore, la Nouvelle-Calédonie, d'un pouvoir absolu, qui n'a
jamais rien apporté de bon aux citoyens.
Bernard Marant
Quand
il y a 150 personnes dans un meeting, dont 35 co-listiers avec leurs
conjoints respectifs, la presse annonce, selon le cas : la salle était
bondée.
Quand
il y a 300 personnes dans un meeting qui se déroule dans un Parc de
5ha, la presse écrit : un public clairsemé.
Et
quand il y a 10 personnes dans un stade, lors d'un meeting annoncé à
grand coup de pub, et bien bizarrement, la presse ne s'en fait pas
l'écho.
Enfin
! ça dépend qui est concerné !
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